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Santé psychique et sommeil

Pour bien s’endormir, il faut d’abord ne pas trop se couvrir. Votre couette ne doit pas trop déborder du lit, et vous couvrir seulement jusqu’aux épaules. En été, ne pas hésiter à prendre une douche froide avant le coucher. Si possible, la pièce doit être à 16°, ou en tout cas en-dessous de 20°. Les cycles de sommeil sont d’environ 1h10. Prévoir un nombre de cycles suffisant : chacun a des besoins de sommeil différents. Semaine ou week-end, ne pas avoir un écart de plus d’une heure de lever. Un jour dans le week-end, privez-vous de café et de thé, afin de bénéficier d’une légère sédation naturelle. Avant l’endormissement, n’utilisez pas d’écrans. Ecoutez de la musique douce, ou lisez : la lecture de romans du XIXe siècle avant le coucher améliore la qualité du langage le lendemain. N’oubliez pas que le sommeil est dépressiogène : en cas de « coup de blues », ne restez pas au lit. En cas d’épisode dépressif, ne vous couchez pas plus tôt que d’habitude. Il est alors primordial de ...

Déstigmatiser, et après ?

Cette année, la santé mentale a été décrétée "Grande cause nationale" par le gouvernement de Michel Barnier. Les émissions de télévision nous permettent de découvrir des visages, connus ou non, exprimant leur vécu de malades psychiques. Dès 1984, avec la création de AIDES, l'épidémie de SIDA a transformé le regard sur l'homosexualité. Le mouvement actuel LGBT+ actif dans les médias, la Gay Pride ont permis la pleine acceptation des homosexuels dans la société. Cette dynamique doit être pour nous un modèle. Certes, les Groupes d'entraide mutuelle ont permis aux personnes les plus touchées d'avoir un ancrage, une appartenance sociale, les médicaments actuels réduisent les effets secondaires, permettent à certains d'avoir une activité professionnelle. L'information du grand public pourrait faire évoluer la vision de malades psychiques dangereux et incurables. Pour ma part j'ai l'impression que nous ne sommes "ni en dedans ni en dehors...

Parentalité, santé psychique et adolescence

 Le désir d'enfant est naturel, lorsqu'on a une vie de couple longue et heureuse. Mais il faut prendre en compte l'attention, le soin que nécessite un enfant. Il a besoin d'un cadre éducatif, d'habitat, de ressources financières, d'un entourage. Cela représente un engagement pour toute une vie, du stress, des risques de stigmatisation, un impact financier. Un adolescent nécessite moins d'attention au quotidien, mais de la disponibilité mentale, un cadre éducatif clair et commun aux deux parents, des loisirs et des vacances. Il y a aussi des conflits et des mises au point régulières. Avoir autorité sur son ado est une gymnastique entre fermeté et compréhension, supposant de la constance. Bien sûr, un adolescent évolue, parfois rapidement. Les parents doivent pouvoir rester un soutien. Peu à peu, l'adolescent prend son indépendance, fait ses propres choix. Il faut le laisser apprendre de ses erreurs, tout en étant là pour lui. Les parents ont la chance de ...

Résilience et hospitalisation

       Le concept de résilience est dû à Boris Cyrulnik, dont le premier ouvrage est Un merveilleux malheu r, 2002, et s'applique d'abord aux enfants traumatisés. Ceux de ces enfants qui développent une résilience, dès la survenue du traumatisme, conçoivent une volonté concrète de s'en sortir, en s'imaginant un brillant avenir. Certains parviennent à une position sociale remarquable, en réalisant leur rêve d'enfant. Les caractéristiques des enfants résilients sont : - la sublimation : leur force de vivre est tournée vers des activités socialement valorisées - l'altruisme, qui permet d'échapper au conflit intérieur, et de se faire aimer grâce au bonheur que l'on donne. - le contrôle des affects : pas de colère, ni de désespoir. - l'humour dans la présentation de l'événement traumatique. Les enfants résilients peuvent avoir reçu le soutien d'un adulte, qui dépasse le cadre de ses attributions professionnelles pour offrir un soutien fort, se don...

Programme BREF : un peu court...

     Le programme BREF, destiné aux aidants familiaux, est porté par la fondation Fondamental . Il se déroule en trois séances: D'abord, il s'agit d'écouter des membres de la famille d'un patient au sujet d'eux-mêmes. Puis, lors d'une autre séance, au sujet de leur proche malade. La troisième séance est recentrée sur les proches. Ces trois séances sont suivies d'un entretien téléphonique. Certes, ce programme peut aider les familles dans leur vécu, favoriser l'accompagnement du malade. Mais comment prend-on en compte le vécu du patient, tenu à l'écart du programme ? Alors que par ailleurs, la participation du patient à son propre soin est favorisée (en particulier avec les outils du programme de rétablissement ), il est écarté du programme BREF. Faut-il aider le malade à se prendre en charge, ou encourager la tendance éventuelle à la passivité ? Comment ne pas intégrer la "personne concernée" (vocabulaire actuel de la psychiatrie) à l'é...

Modèle de Rétablissement

  Le modèle de rétablissement est un ensemble d'outils permettant de se fixer des étapes, de se situer lorsqu'on est en état de reprendre sa vie en mains. Le moratoire, la conscience, la préparation, la reconstruction, la croissance : Suite à un choc, à une hospitalisation, il est possible de reconstruire sa vie par étapes, de la prise de conscience jusqu'à un état de bien être et d'autonomie. Les étapes sont détaillées ici : https://schizinfo.com/se-retablir/5-etapes-vers-retablissement / Le rétablissement amène à renforcer certaines aptitudes personnelles : espoir, identité, sens, responsabilité.   Les composantes du modèle de rétablissement psychologique d'Andresen et al. (2003) sont les suivantes : 1. L’espoir est une attente par rapport à des relations ou buts futurs que la personne malade considère comme étant possibles. 2. L’identité correspond aux caractéristiques qui font que la personne malade se sent unique et sait qui elle est. 3. ...

(Re-)devenir acteur de sa vie

Après une crise, on peut multiplier les thérapies et, pourtant, ne pas parvenir à reprendre l'initiative sur sa vie et son avenir. Il y a pourtant des solutions : l' empowerment , le rétablissement , votre capacité de résilience doivent être associés à des aides extérieures :  psychothérapie, médicaments, entraide aux sein d'un groupe d'entraide mutuelle, coaching, aide d'un pair-aidant...  Cependant, tous ces moyens pour aller mieux doivent d'abord s'accompagner de trois facteurs : S'affirmer, renforcer son pouvoir décisionnaire, faire preuve d'esprit critique :  Osez dire les choses à votre entourage  Engagez des démarches par vous-même  Prenez plus de décisions dans votre quotidien  Exercez votre esprit critique par l'échange verbal, par exemple en réagissant sur l'actualité qui vous touche.      En développant ces capacités, vous parviendrez à rebondir et à vous épanouir...

Pair-aidance et activités en service hospitalier

Un Diplôme Universitaire de pair-aidance a été mis en place, notamment à Grenoble, Tours, Angers et Lyon . Il s'adresse aux ex-patients stabilisés, qui souhaitent placer leurs compétences au service d'autres patients. Les pair-aidants peuvent ensuite être intégrés aux équipes soignantes, pour exprimer le point de vue des usagers, et leur venir directement en aide. Ils sont formés pour utiliser des outils de soin  appropriés, comme l'écoute active, les visites à domicile, le rétablissement, l'animation d'ateliers. Leur "compétence expérientielle" peut être appréciée, pour mieux comprendre les patients en difficulté, ou même en crise. Mais le premier problème des personnes hospitalisés, c'est l'ennui, qui prédispose au repli sur soi, voire aux conflits entre patients. Le manque de moyens en personnel ne permet plus, depuis des dizaines d'années, aux soignants d'accompagner la journée des patients, mais les réduit aux soins. Dans ce contexte, ...

Douce folie et entraide

 Les "fous" ont toujours fait peur, c'est une image atavique, généralement associée à la délinquance. Les faits-divers aggravent cette perception erronée. En réalité, les malades mentaux d'aujourd'hui disposent de médicaments, élaborés et testés par des entreprises pharmaceutiques internationales, et, pour la plupart d'entre eux, les prennent tous les jours. Il faut juste ne pas avoir peur de la pleine lune 😁🤣 : un peu de joie, d'excitation, ou d'idées un peu folles, de temps en temps ! Entre nous, nous partageons nos connaissances, au sujet de la maladie et des médicaments, et nous nous soutenons mutuellement ! Cela est beaucoup plus facile, depuis 2007 et la mise en place des Groupes d'Entraide Mutuelle (GEM), les Agence Régionales de Santé permettant de financer un local commun, des animateurs et des activités proposées gratuitement, pour éviter l'isolement.
 L'hôpital zoo Les soignants qui parcourent les allées des hôpitaux nous voient sous un certain jour. Ils parcourent les chambres et les couloirs vêtus d'un uniforme, ou connus de tous, avec un statut bien défini et intériorisé : psychiatre, infirmier, aide-soignant. Les patients sont dans leur chambre, ou dans les couloirs, dans des positions statiques, qui peuvent sembler ridicules. Nous sommes très sédentaires, et n'avons pas toujours le droit de sortir du service. Ils peuvent confondre l'apparence que nous donnons à ce moment-là, avec ce que nous sommes vraiment, en tant que personne. En effet, un soignant a des difficultés à imaginer un patient, ailleurs que dans un lieu de soin. Le langage de l'hôpital n'est pas forcément celui parlé en famille, ou  avec les amis. Lorsqu'on évoque les questions de normalité sociale, on se heurte à un mur d'incompréhension. De plus, ils ont des représentations sociales surprenantes. Je pense qu'...

Stigmatisation, santé psychique et Covid 19

Les personnes souffrant de maladies psychiques peuvent être stigmatisées du premier regard, à cause de leurs vêtements, ou de leur apparence physique, par exemple. A partir de quelques détails, un nouvel interlocuteur peut imaginer que ces personnes sont violentes, ou malhonnêtes, en fonction de ses propres préjugés. Ce n'est pas parce qu'on porte des lunettes qu'on est bête, ce n'est pas non plus parce qu'on est gros et grand qu'on est violent ! Ces détails peuvent constituer une stigmatisation, c'est à dire une marque reconnaissable, comme tatouée au fer rouge.Les esclaves l'étaient parfois dans l'Antiquité (voir l'ouvrage La stigmatisation en santé mental e, ed.Masson). Ce type de différenciation ne repose que sur des détails observables, et ne justifient pas du tout qu'on en tienne compte pour déterminer s'ils sont compétents, ou fréquentables, sympathiques, genti...

Médicaments et normalité sociale

  Les psychiatres souhaiteraient, comme nous, que nous soyons toujours en bonne santé.   Pour atteindre ce but, il y a deux solutions   :   Soit la sécurité. C'est-à-dire d'assez fortes doses de médicaments, qui ont un effet sédatif important, et peuvent aussi limiter les capacités de raisonnement et d'interactions sociales. Mais cette solution peut permettre une vie stable, voire éviter la survenue de crises.   Soit des traitements plus légers, qui ont l'avantage de mieux préserver les capacités, socio-affectives notamment, mais font courir davantage de risques à l'usager : en cas de perturbation durable de la vie quotidienne, de stress durable, le psychisme peut être perturbé, au point parfois de provoquer une crise thymique ou psychotique.   Le choix, selon moi, est vite fait : mieux vaut courir des risques, et "vivre une vraie vie" !

Estime de soi, d'après Christophe André et François Lelord (ed. Odile Jacob)

     L'estime de soi est indispensable à tous, et particulièrement aux personnes qui ont souffert psychiquement. La reconstruction est lente. Elle est composée de plusieurs éléments. L'amour de soi : un individu ayant de l'amour de soi a le sentiment inconditionnel qu'il a de la valeur, ne dépend pas des autres pour le ressentir. Elle n'a pas peur des critiques, a toujours de l'espoir en cas d'adversité. La vision de soi : Il s'agit du regard que l'on porte sur soi-même, de l'idée que l'on se fait de ses qualités et de ses défauts. La confiance en soi : la capacité à réussir, à faire face aux échecs. La personne ayant confiance en elle s'adapte facilement, peut changer de stratégie. Quelqu'un qui manque de confiance en soi est inhibé, n'a pas de persévérance. Les personnes ayant une faible estime de soi peuvent fréquemment mentir et camoufler leurs échecs.   Ces piliers s'ajoutent les uns aux autres :     l'amour de soi ...

Tentative de définition de la schizophrénie et perspectives

         Les symptômes caractéristiques de la schizophrénie correspondent à un ensemble d’anomalies cognitives, comportementales et émotionnelles, dont aucun ne caractérise spécifiquement la maladie. Le diagnostic est basé sur une constellation de symptômes, associés à une altération du fonctionnement professionnel ou social. L'entente de voix n'est pas le symptôme principal, et peut être partagé par d'autres pathologies.   Historiquement, d'après Bleuler (1857-1939) La schizophrénie consiste en une "scission plus ou moins nette des fonctions psychiques". Il s'agit d'une "altération de la pensée, du sentiment et des relations avec le monde extérieur" Trouble de la pensée et des associations - trouble du langage À partir de l’adresse < http://www.psychomedia.qc.ca/dsm-5/2015-10-23/schizophrenie-criteres-diagnostiques >    Les critères de...

Parentalité et santé psychique

     Comme tous, nous rêvons souvent d'avoir des enfants et de les voir s'épanouir.  Mais lorsque l'on souffre d'une maladie mentale, et que l'on souhaite avoir un enfant, il faut, bien sûr, avoir en tête qu'il aurait davantage de risques de souffrir, aussi, un jour, de troubles psychiques, qu'il faudrait alors  l'aider à s'adapter à sa pathologie. Quelle que soit l'évolution de l'enfant, il aura besoin d'une stimulation affective, sociale, de développer ses apprentissages, de recevoir une éducation. Votre propre équilibre psychique devra donc éventuellement être (ou avoir été) renforcé par une psychothérapie. Votre conjoint ou votre enfant peuvent en bénéficier également, en libéral ou dans les structures du service public de psychiatrie. Si vous devenez parents, vous devrez aussi développer vos propres ressources éducatives, vous adapter à l'âge de votre enfant. Et au-delà de la joie d'accompagner un enfant pour qu'il devi...

Vers l'alliance thérapeutique

Ce n'est pas dans les ouvrages de vulgarisation que j'ai découvert cette notion. Elle m'a été présentée pour la première fois en milieu hospitalier par un psychiatre biologiste et comportementaliste. Voici, selon moi, en quoi elle consiste : D'abord, le psychiatre et le patient se placent dans une relation égalitaire. Le psychiatre est un expert qui ne peut exercer sa science qu'avec la collaboration de son patient (on parle de co-construction diagnostique et thérapeutique Patient/Médecin). Le patient décrit ses symptômes de l'intérieur, le plus précisément possible pour permettre d'arriver à des propositions de soin : doser un traitement, introduire une nouvelle molécule, faire un peu de sport ou anticiper le lever matinal par exemple. L'alliance thérapeutique et basée sur la confiance mutuelle : le psychiatre doit faire preuve d'une grande honnêteté, ne pas chercher à imposer les soins. Le patient doit acquérir les notions de psychiatrie...

Santé psychique et insertion sociale

     2,7% de la population, soit 1 600 000 personnes, sont suivies régulièrement en santé mentale.     40% d'entre eux disposent d'un emploi (selon la dernière étude parue: DRESS, 2003), pour 64% pour l'ensemble de la population (chiffre INSEE 2010).       La moitié seulement vit en couple alors que 7 Français sur 10 sont dans ce cas.      77% des personnes suivies en psychiatrie ont des contacts fréquents en dehors de leur famille, pour 85% de la population générale.     Ces chiffres mettent en avant la désinsertion sociale des malades psychiques. Non seulement nous souffrons, soit en permanence, soit par périodes, de notre maladie mais en plus, notre vie sociale est difficile, du fait des troubles, des médicaments qui handicapent la sociabilité, ou des préjugés que nous subissons, dans le travail comme dans les loisirs.

Et pourquoi pas "santé psychique" ?

Les sociologues, les rédacteurs de circulaires et de rapports ministériels parlent, eux, de "santé mentale". Les usagers de la "santé mentale" doivent-ils s'en contenter ? Le livre blanc de l'UNAFAM, de la FNAPSY et des Croix-Marines (2001) distinguaient le handicap "psychique", acquis, parfois temporaire, et provoquant l'isolement, du handicap "mental", retard intellectuel survenant à la naissance qui a d'autres conséquences. Mais quand vous devez parler de votre maladie, vous dites quoi ? "J'ai des problèmes de santé mentale" ne sonne pas très bien. Personnellement, je dis plutôt "j'ai des problèmes de santé psychique" : ce terme évoque le stress, la dépression, davantage que le trouble bipolaire dont je souffre. Et ça passe mieux !

Empowerment

L'empowerment correspond au fait de se libérer de la maladie : Tout en conservant, bien sûr, sa propre pathologie, l'individu acquiert une connaissance de sa maladie, une distanciation et devient ou redevient capable de s'investir librement dans son existence. L'OMS (1986) définit la promotion de la santé ainsi : "Permettre à l'individu d'exercer un meilleur contrôle sur les facteurs déterminants de sa santé". La thèse d'Isabelle Aujoulat (Louvain, 2007) met des mots sur l'empowerment (littéralement donner, acquérir du pouvoir) : Il s'agit de renforcer le sentiment de maîtrise du patient par rapport à sa maladie. Le patient peut sortir du sentiment d'impuissance, réagir en contrôlant davantage sa vie. Il peut agir sur son environnement. La compétence personnelle, la motivation au changement s'accompagnent souvent d'une volonté de participation à des actions collectives et publiques; Le Groupe d'Entraide Mutuelle (GEM) ...

Thérapies... psychanalyse ou thérapie comportementale, soyez maître de votre destin !

Certains usagers de la psychiatrie ont besoin de régler des problèmes qui les gênent dans leur vie quotidienne : phobie sociale, affirmation de soi, difficultés relationnelles. Ces personnes pourront tirer profit de la lecture d'ouvrages ou d'un travail avec des psychologues ou psychiatres comportementalistes. Encore d'autres, souffrant de problèmes plus difficiles à identifier vont avoir besoin, comme cela a été mon cas, d'une thérapie analytique de plusieurs années. Sous la forme d'un dialogue avec le thérapeute, j'ai parlé de la vie, difficile, que je vivais à l'époque, particulièrement sur le plan affectif, de mes parents, de mes souvenirs d'enfance bien sûr. Le résultat ne se mesure pas par des statistiques, peut-être faut-il inventer un thermomètre du bonheur... Contrairement aux idées reçues, une thérapie analytique n'est pas plus coûteuse financièrement qu'une thérapie comportementale et cognitive. Selon moi, tout type de thérapie a ...